Cadre d’intervention

Des accords de partages des avantages entre les industries du nord et les communautés locales du sud ont été convenus lors de la Conférence mondiale sur la biodiversité de Nagoya, en 2010

Au-delà d’une approche purement théorique, il est évident qu’il faut agir concrètement pour motiver les populations les plus pauvres à la préservation de la biodiversité qui est d’importance cruciale pour l’humanité toute entière.

Net Positive Impact va ainsi promouvoir des approches qui doivent perdurer sur le long terme et pour lesquelles il est important d’échanger des expériences.

Les thématiques sont simplement basées sur les engagements pour le millénium.

cadre d'intervention Net Positive Impact

Les scientifiques ont évalué qu’à partir de 1955 l’Homme a commencé a surexploité le potentiel de la planète*. Au début des années 1990 l’effondrement de certaines ressources (corail, poissons, etc..) a démarré. Le potentiel de renouvellement de la diversité biologique est actuellement menacé de façon dramatique alors qu’elle est vitale pour l’humanité.

Un document qui fera référence pour les premières approches de développement durable du 21ème siècle est la publication L’Economie des Ecosystèmes et de la Biodiversité http://www.unep.org/pdf/TEEB_FR.pdf.

 

 

Il montre que l’inaction sur les pollutions et destructions actuelles pour la conservation a en réalité un coût économique considérable sur l’économie a moyen terme, et désastreux sur le long terme.

Nous avons cependant des exemples petits et grands** où les dommages sur la Nature ont pu être inversés.

Il faut agir de façon plus déterminée que jamais. Et on ne peut plus attendre que seuls les gouvernants prennent des mesures pour le bien commun. Il faut que chaque individu s’engage et qu’il amène le secteur entrepreneurial à s’engager également pour la préservation de l’avenir des générations futures.

Au vu des données scientifiques indiscutables on ne peut plus se contenter de réduire ses impacts négatifs. Il faut maintenant agir pour promouvoir des impacts positifs. Mais c’est possible et la commission européenne en a fait une stratégie de survie :

les entreprises doivent avoir très vite des impacts neutres sur l’environnement. Elles doivent aussi le plus vite possible chercher à avoir des impacts positifs pour contrecarrer les impacts négatifs inévitables. L’Alliance Mondiale pour la Nature a ainsi bien décrit le fondement de ces stratégies.  » No Net Loss and Net Positive Impact Approaches for Biodiversity  » .

Olivier Behra a été reconnu comme étant un conversationniste innovant et nous avons des expériences menées depuis plus de 15 ans qui montrent … des échecs, des limites mais aussi d’importantes opportunités de développer des impacts positifs sur l’environnement et pour un développement humain cohérent. Un développement humain cohérent aussi bien localement dans les pays en développement que pour les consommateurs du nord.

La façon d’intervenir ne peut-être qu’holistique.

Avec Man And Nature nous avons mis en place l’outil pour permettre des inversions de tendances de destruction en soutenant des ONGs du sud (celle qui sont l’efficacité sur le long terme) et l’implication d’entreprises privées dans le soutien de projets concrets.

Nous devons maintenant penser l’avenir et comment s’impliquer sur la durée requise de façon réaliste dans une vision d’autonomisation de gouvernance et d’économie.

Notre approche est de nous engager dans les cadres globaux d’orientations stratégiques reconnus avec des visions pragmatiques de terrain et innovantes en termes de mises en œuvre.

Les objectifs du millénaire sont une évidence à suivre mais ils ne peuvent être traités de façon séparée. La vision que nous adoptons dans le cadre de nos actions évolutives et des analyses de leurs résultats est celle qui montre que :

  • Nous devons agir tous ensemble
  • Une économie responsable est indispensable
  • Son développement sera le moteur d’une société plus juste
  • Elle ne pourra se développer que sur une base environnementale saine
food azote by Johan Rockström

*LISTEN TO JOHAN ROCKSTRÖM FROM STOCKHOLM RESILIENCE CENTER TED TALK:

**Les émissions toxiques industrielles des années 1990 avaient commencé à détruire dramatiquement la couche d’ozone. Les gouvernants ont, au vu des données scientifiques décidé de prendre des mesures. Les industriels ont crié au scandale pour les mesures strictes qui ont été prises en interdisant les gaz CFC qui étaient dans tous les frigidaires. 25 ans plus tard la couche d’ozone s’est reconstruite … et les nouvelles technologies permettent à chacun d’avoir un Frigidaire sans gaz dangereux chez lui.